21.12.2009 à 20:59 - La préfecture de police de Paris qui avait elle même reçu des “paquets garnis”, avait interdit début décembre la distribution dans un but publicitaire de 6.000 sex-toys sur la voie publique, que comptait effectuer la société de vente par internet Sexyprivé.com. Des raisons d'ordre public avaient été invoquées par l'administration. La société a estimé cette interdiction...
Mercredi 21 Juillet
Réhabilitation des médinas - Sauver le patrimoine pour assurer un développement durable