L'UPM déterminée à accompagner la transition démocratique en Egypte
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Le Secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), M. Youssef Amrani, a souligné, dimanche au Caire, la détermination de l'Union d'accompagner la transition démocratique en Egypte.
Lors d'une conférence de presse au terme d'un entretien avec l'adjointe du ministre égyptien des Affaires étrangères, Wafae Salim, M. Amrani a exprimé " le soutien à l'approche adoptée par l'Egypte en matière de transition démocratique, basée sur l'implication de tous les acteurs de la société civile ".
Il a dans ce sens appelé l'Union européenne et l'UPM à accompagner " ce progrès ambitieux ", soulignant que " la transition démocratique est un processus long et difficile qui nécessite un soutien de tous les partenaires ".
Le diplomate marocain a souligné que sa visite en Egypte intervient pour confirmer le rôle joué par ce pays dans l'espace méditerranéen, précisant qu'il s'agit d'un acteur politique fort dans la région.
Concernant la mort de militaires égyptiens à la frontière avec Israël, M. Amrani a affirmé que de tels actes constituent une "entrave pour les efforts visant à instaurer la stabilité et la paix dans la région ", soulignant la nécessité de continuer à oeuvrer pour édifier un espace de paix en Méditerranée.
Sur les perspectives de l'UPM, le nouveau secrétaire général a relevé que l'impact des changements intervenus dans la région sur les priorités de l'Union, rappelant dans ce sens la crise économique, la nouvelle politique de voisinage adoptée par l'Union européenne et les mutations politiques dans un certain nombre de pays du sud de la Méditerranée.
Revenant sur la nouvelle politique de voisinage qui a pour mots d'ordre le soutien à la démocratie avec de nouveaux mécanismes, M. Amrani a souligné la disposition des pays de la rive sud concernés à assumer leurs responsabilités en matière de transition démocratique en tenant compte de leurs spécificités et leurs priorités.
Quant à l'impact de la crise économique, que vivent un certain nombre de pays européens notamment l'Espagne, la Grèce, l'Italie et le Portugal, sur le financement des projets programmés par l'Union pour la Méditerranée, le responsable a assuré qu'il n'y aura pas de problèmes de financement pour les projets bien étudiés et rentables.



