Tabagisme passif en voiture
Une pollution 3 fois supérieure aux normes OMS
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Il est encore fréquent de croiser des automobiles dont les passagers fument. Pourtant fumer en voiture entraîne un taux de pollution par les particules fines trois fois supérieur au taux maximum préconisé par l'OMS pour la qualité de l'air intérieur, selon une étude rendue publique ce mardi.
Fumer en voiture revient à soumettre les passagers à un taux de pollution susceptible d'altérer la santé de tous les passagers, en particulier les enfants, relèvent les auteurs de l'étude réalisée en Grande-Bretagne.
Selon l'étude, sur des trajets fumeurs, le taux de particules fines s'est élevé en moyenne à 85 microgrammes/m3, trois fois plus que le seuil fixé par l'OMS pour la qualité de l'air intérieur, sachant qu'il s'agit d'un facteur de risques pour diverses maladies cardiovasculaires et respiratoires ainsi que le cancer du poumon.
Le tabagisme passif entraîne divers problèmes de santé chez les enfants tels que la mort subite, l'asthme, divers problèmes respiratoires et des pathologies de l'oreille, relève un responsable de l'étude.
Plusieurs pays dont le Canada, les États-Unis, l'Australie, Chypre et l'Afrique du sud ont déjà adopté des législations nationales ou régionales pour interdire de fumer en voiture lorsque des enfants sont à bord.


