Envoyer Les personnes âgées ayant une vie sociale bien remplie auraient moins de risques de développer une démence, dont la forme la plus connue est la maladie d'Alzheimer.
Après la parution de différentes études démontrant les bienfaits de l'entourage sur la longévité et la mémoire, de nouveaux résultats publiés par la revue American Journal of Public Health associent le réseau social à une protection face aux démences.
L'étude a suivi 2.249 femmes âgées de 78 ans et plus, pendant 4 ans. 268 participantes se sont vu diagnostiquer une forme de démence au cours de cette période.
Mais les résultats ont montré que parmi ces femmes, celles qui maintenaient au moins un contact quotidien avec leur entourage - que ce soit par téléphone, par e-mail ou face-à-face - voyaient leur risque de développer une démence diminuer jusqu'à 26%. Pour autant, le fait d'être mariée ou non n'interférait pas dans ces résultats.
Fin mai, une autre étude, également publiée dans l'American Journal of Public Health et menée sur 17.000 Américains, démontrait que des activités sociales telles que le bénévolat, les contacts avec son entourage, et même le statut marital, préservaient la mémoire des personnes âgées.
Enfin, d'après une étude américaine effectuée sur des mouches, vivre avec des personnes plus jeunes augmenterait l'espérance de vie.

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