Selon “La libre Belgique”
Le FIFM, une “vitrine étincelante” du cinéma marocain
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Avec notamment ses invités prestigieux, ses premières mondiales, ses réceptions grandioses, le Festival international du film de Marrakech (FIFM), est une “vitrine étincelante” du cinéma marocain, écrit mercredi le journal belge La libre Belgique.
L'édition 2012 du Festival international du film de Marrakech aura lieu du 30 novembre au 8 décembre. /DR
"Lorsqu'on regarde la planète du 7e art depuis le ciel, depuis les stars, on voit bien le cinéma marocain. C'est qu'il possède une vitrine. Une vitrine étincelante même. Les plus grands noms du cinéma mondial, les Scorsese, Polanski, Coppola, Dardenne, Kiarostami ont foulé son tapis rouge en compagnie de Yousra, de Yousry Nasrallah et autres grandes stars orientales (...). Cette vitrine brille de tous ses feux en décembre, c'est le Festival de Marrakech", écrit le journal dans un dossier spécial consacré à la saison culturelle "Daba Maroc".
Ce Festival permet de "booster la production, mais aussi les installations cinématographiques nationales", indique le journal, ajoutant que la production de longs métrages a triplé en dix ans pour atteindre une vingtaine de films, permettant l'éclosion de cinéastes aujourd'hui reconnus internationalement comme Nabil Ayouch, Ismaël Ferroukhi, Noureddine Lakhmari, Laïla Marrakchi ou encore Faouzi Bensaidi.
"Mais certaines productions internationales peuvent aussi avoir une dimension marocaine bien concrète. Martin Scorsese, le chouchou du festival, a tourné deux films au Maroc, dont Kundun. Ridley Scott est un habitué avec Black Hawk Down, Gladiator et King of Heaven.
Paul Greengrass y a tourné Green Zone, Radu Mihaileanu La Source des femmes, Steven Soderbergh Contagion, et Lasse Hallstrom Salmon Fishing in the Yemen”, ajoute le quotidien, relevant que durant les cinq dernières années, pas moins de 150 productions internationales sont passées par le Maroc.
“C'est dire que le Maroc peut offrir une exceptionnelle variété de décors aux cinéastes du monde entier, mais aussi des infrastructures, des techniciens”.
Le passage de réalisateurs, de producteurs au Festival de Marrakech est l'occasion de leur montrer la richesse des paysages, de faire visiter les studios de Ouarzazate ou de Casablanca", souligne "La libre Belgique".
Pour le journal, le Festival international du film de Marrakech est aussi "le point de rencontre des acteurs, des réalisateurs, des producteurs de l'intérieur, à la recherche de débouchés internationaux avec des acteurs, des réalisateurs, des producteurs de France, de Belgique, de Scandinavie ou d'Amérique".
Un Festival qui ne manque d'ambition, souligne le journal, citant à cet égard Noureddine Saïl, vice-président délégué de la Fondation du FIFM, et Directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), qui affirme :"Nous rêvons de venir nous placer parmi les grands festivals comme Cannes, Berlin, Venise, Toronto". (MAP)

