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Atelier Art/Environnement à Bouznika
L'association MADAR scrute l'environnement marin avec les enfants
"Un banc de poissons accroché au ciel de Bouznika", tel est le thème de l'atelier Art/Environnement qu'organise l'association MADAR au profit d'une quarantaine d'enfants au sein de l'école primaire Mahatta à Bouznika du 25 au 31 juillet. Entre autres activités au programme: des conférences scientifiques et des exposés.
La deuxième édition de l'atelier Art/Environnement de l'association MADAR se tient du 25 au 31 juillet à l'école primaire Mahatta de Bouznika avec comme thème “Un banc de poissons accroché au ciel de Bouznika”. Cette rencontre au profit d'une quarantaine d'enfants encadrés par quatre enseignants et éducateurs sera ponctuée d'un atelier de création manuelle et d'écriture.
Pour bien coller au thème, “chaque enfant réalisera un poisson ou végétal des fonds de la mer sous forme de mobile à suspendre”, annonce l'association MADAR qui précise que toutes les créations seront à base de déchets récupérés.
“L'atelier de création va se faire avec des objets récupérés sur les bords de mer et dans la périphérie de Bouznika. L'idée est de sensibiliser les enfants mais aussi les adultes à la problématique de la pollution du littoral.”
Nawal Slaoui, présidente de l'association MADAR
Outre la création, les enfants participeront également à un atelier d'écriture d'histoire sur le même thème: “Un banc de poissons accroché au ciel de Bouznika”.
Une conférence sur le rôle des algues
En vue de rendre visible le travail des enfants et de sensibiliser, les créations de l'atelier Art/Environnement feront l'objet d'une exposition du 1er au 6 août à la plage Piscina de Bouznika, soutient Mme Slaoui. La présidente ajoute qu'une conférence sur “Le rôle des algues sur la santé de l'Homme et l'environnement” sera animée le lundi 2 août par le professeur Fatima Zahra Boujrhal, vice présidente de l'Association des femmes en science au Maroc.
Pour rappel, l'association MADAR a récemment apporté une touche écologique au Festival de Casablanca, au cours duquel elle s'était distinguée par des cours de taï-chi, des scènes de théâtre mais surtout par l'exposition “Arbre de mikka noir”, une oeuvre de Maria Karim faite à base d'arbres morts et de sachets en plastique.



