Loi de finances 2013
Une approche de gestion axée sur les résultats
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Le gouvernement compte adopter en 2013 une approche de gestion basée sur les résultats, dans le cadre du projet de loi de finances, a assuré le ministre de l'Économie et des finances, Nizar Baraka.
Le projet de gestion basée sur les résultats s'articule autour de 3 principaux objectifs portant sur la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires et l'amélioration de la gouvernance, tout en veillant au rétablissement des équilibres macroéconomiques et financiers, a déclaré Nizar Baraka, à la MAP, vendredi.
Le premier objectif étant d'atteindre un taux de croissance de 4,5%. Pour y arriver, le ministre insiste sur la nécessité de maintenir le niveau d’investissement de l'État à travers l'amélioration de la rentabilisation des investissements déjà réalisés.
La deuxième priorité du gouvernement est de réduire le déficit budgétaire à 4,8% du PIB afin d'atteindre un déficit de 3% du PIB à l'horizon 2016 via l'amélioration des moyens devant assurer la rationalisation et l'efficience des dépenses publiques, ajoute M. Baraka
Le troisième point annoncé par l'argentier du Royaume est le maintien des avoirs extérieurs à 4 mois d'importations des biens et services.
Ce projet de loi vise également un certain nombre de réformes structurelles, notamment la réforme de la caisse de compensation, de la justice, de la loi organique des finances, des décrets sur le marché public, et des retraites, a-t-il ajouté.
Concernant le volet social, le projet de loi de finances compte renforcer les ressources du Fonds d'appui à la cohésion sociale dans le but de généraliser le RAMED et d'élargir la base des bénéficiaires du programme d'aide monétaire en faveur de la scolarisation des enfants démunis et l'appui direct aux familles des personnes à besoins spécifiques.


